Lors de son annonce, le petit frère spirituel de Banjo-Kazooie financé via Kickstarter en mai 2015 a très largement fait parler de lui. Presque deux années de développement sont passées et grâce au plus de 73 000 contributeurs et plus de 2,4 millions d’euros récoltés le jeu vidéo va enfin sortir sur PlayStation 4, Xbox One et PC, le 11 avril. Malgré son annulation sur Nintendo Wii U, Yooka-Laylee sortira plus tard sur Nintendo Switch. Quelques jours avant sa sortie, j’ai eu l’occasion de prendre en main le titre durant une heure sur PlayStation 4.

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Le joueur incarne Yooka, un drôle de caméléon vert accompagné de son ami chauve-souris Laylee. Les deux compères vont devoir face au plan diabolique de Capital B, un méchant qui s’est destiné à supprimer l’ensemble des livres du monde en les absorbant dans sa machine maléfique. Les deux amis vont donc devoir récolter les pages d’un livre magique pour pouvoir causer du tord au grand méchant de l’histoire.

L’univers est très coloré, quasi-enfantin et pour celles et ceux qui ont déjà joué aux deux précédents titres Banjo-Kazooie, nul doute qu’ils auront l’impression de naviguer sur une terre déjà conquise. Très clairement et dés les premières secondes, on sait que les petits gars derrière Playtonic Games sont influencés par leurs précédentes créations. Attention, les voix des personnages ont de quoi déstabiliser plus d’un joueur … sinon il est encore trop tôt pour juger la bande son du titre.

Les premières minutes à guider notre duo de héros sont construites comme un tutoriel où le joueur découvre les mécaniques de gameplay qu’offre le titre et débloque petit à petit des nouveaux mouvements. C’est Trowzer un drôle de serpent qui passe son temps au téléphone qui va offrir à Yooka la possibilité de sauter ou de se mettre en boule pour progresser sur des plateformes ou la pente est trop importante. Arrivé dans ce qui semble être le hub central du jeu, l’usine où se situe la machine à absorber les livres, le joueur découvre un grimoire qui permet de se téléporter entre les mondes. Plus il trouvera des pages, plus il y aura de mondes à débloquer.

Le premier monde est une jungle tropicale, tout à fait dans le même style qu’au début du titre. La map plutôt vaste offre plusieurs activités pour débloquer des pages et autres bonus, dont le cheminement est assez libre. Il y a les énigmes à résoudre, les courses contre un PNJ ou contre le temps, les combats de zone, du déplacement sur des plateformes et de la recherche d’objets. L’idée est de ne pas rester bloqué sur une épreuve et de ne pas avoir l’impression de faire tout le temps la même chose et ça marche !

Tout au long du jeu, vous pouvez récolter des plumes. Elles ne sont pas cachées, plus nombreuses et forcément plus facile d’accès que les feuilles et surtout, elles permettent de débloquer des nouveaux mouvements. Des mouvements à acheter auprès d’un PNJ, qui permettent de progresser dans des nouvelles zones. Les 3 premiers mouvements à débloquer sont, un saut puissant qui tape à terre et permet d’activer des interrupteurs au sol, un révélateur d’interrupteurs transparents et la possibilité de manger des fruits sur des plantes pour recracher des attaques de type (dont des attaques de glace).

Nul doute que Yooka-Laylee a les arguments pour attirer les fans de Banjo-Kazooie et même plus largement les joueurs qui ont apprécié les titres du même genre à la même période. Si sa direction artistique, très colorée peut paraître enfantine, le titre est loin d’être aussi simple. La récolte des pages demandent une certaine maîtrise du gameplay et des mouvements du couple de héros. La libre circulation du joueur dans les mondes, même si un poil maîtrisée permet de très largement apprécié le titre et de ne pas s’arrêter sur des défis trop complexes. N’ayant passé qu’une heure manette en main avec Yooka et Laylee, je ne peux vous donner un avis définitif sur le titre mais je vous invite à en découvrir un peu plus à partir du 11 avril.

Invitée à la présentation.