C’est dans les bureaux de Bethesda France que j’ai eu l’occasion de prendre en main durant une heure, le nouveau titre du studio Arkane, Prey. Un FPS qui sortira le 5 mai 2017 sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

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Et si les apparences étaient trompeuses ? Qu’à votre réveil vous vous retrouviez dans un monde rétrofuturiste, embarqué(e) dans un hélicoptère au-dessus de la ville puis dans un espace de tests pour évaluer vos capacités psychomotrices. Qu’àprès un incident, l’attaque d’une créature maléfique vous vous évanouissez et vous découvriez le lendemain que tout ce que vous avez vécu la veille et les jours qui ont précédé cette journée, n’est que le résultat d’une sombre expérience. En vérité, vous êtes dans une station spatiale, infestée par des créatures extraterrestres. Les employés de la firme qui ont créé cette installation semblent tous décédés, dévorés par les bestioles et vous, vous cherchez la vérité et surtout à survivre.

Les quelques premières secondes annoncent la lignée de la direction artistique adoptée par le studio. Une grosse étiquette Arkane aurait été de trop pour faire comprendre au joueur que c’est les petits gars derrière Dishonored qui ont travaillé sur le titre. Le côté steampunk est omniprésent comme dans une grande majorité de ses précédentes créations. La plume d’Arkane a déjà fait ses preuves et une fois de plus, les artistes ont fait du très bon travail pour nous transporter dans leur univers. La ballade horrifique s’accompagne aussi d’une bande son travaillée, très propre, qui se juxtapose parfaitement au titre. Les grincements et nombreux effets viennent renforcer l’ambiance pesante qui règne dans la station.

La richesse du titre vient aussi dans le grand nombre d’interactions possibles avec les objets et décors du jeu. Si certains éléments apportent des informations qui permettent de progresser dans Prey, d’autres viennent compléter l’inventaire avec des consommables, munitions, nouvelles armes et aussi parfois de quoi améliorer son arbre des compétences. Beaucoup d’objets sont aussi utilisables pour le fun et n’ont aucune utilité pour le joueur. Regardez donc attentivement autour de vous, pour trouver un mot de passe caché ou un mail qui vous donnera assez d’informations pour progresser. Même si de ce côté, vous êtes assez assisté via une radio et une liste des objectifs qui évoluera au fil du jeu. Notons aussi le grand nombre de pièces dans la station qui peuvent cacher quelques objets intéressants.

Côté gameplay, nous sommes sur un shooter tout ce qu’il y a de plus basique. Comme énoncé précédemment, nombre d’armes sont à looter au fil de votre progression, létales ou non et plus ou moins fantaisistes. Le premier flingue qui entre en jeu est un canon qui lance une mousse qui gèle les ennemis. Du moins juste le temps d’attraper une autre arme pour les tuer.

L’arbre des compétences permet d’améliorer le héros que vous avez choisi d’incarner (fille ou garçon !). On y retrouve aussi bien des améliorations valables sur les consommables que sur vos capacités à évoluer au sein du jeu.

Prey sent la pépite en cette période de grosses sorties avec son univers riche et sa direction artistique au poil. Nul doute que le titre soit tout aussi prometteur à sa sortie. Reste simplement à espérer que le scénario soit bien pensé sur sa finalité. Notons toutefois les grosses références et inspirations à Half Life et Bioshock. Deux titres très largement encensé par la critique.

Invitée à la présentation.