Après Squids et Combo Crew, l’équipe Montpelliéraine de The Game Bakers s’attaque à un nouveau projet, Furi. Le jeu vidéo indépendant de type Beat’em all qui intègre aussi des phases de shoot’em up devrait paraître durant l’été simultanément sur PlayStation 4 et PC.

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C’est donc dans un petit appartement du centre de la capitale qu’une partie de l’équipe The Game Bakers a convié la presse et les blogueurs à découvrir une démo de Furi. Un projet qui a nécessité deux années de travail et une collaboration avec Takashi Okazaki, plus connu pour être le mangaka d’Afro Samurai. L’artiste Japonais a ainsi participé au character design c’est-à-dire à la conception des personnages.

Si The Game Bakers a fait appel à un artiste Japonais de renom, c’est que son jeu vidéo s’inspire en partie de la culture Asiatique. The Game Bakers est même allé jusqu’à pousser le vice un peu plus loin en proposant un titre doublé intégralement en Japonais, Français ou en Anglais. Je vous recommande d’ailleurs de profiter de la version Japonaise sous-titrée en Français.

L’équipe de développement s’est aussi inspirée de certaines licences aux budgets plus ambitieux dont Dark Souls et God of War pour réaliser Furi. L’objectif n’était pas de copier/coller ce qui a déjà été fait mais, bien de réaliser quelque chose de nouveau, de créer un genre unique dans l’esprit des Beat’em all. De plus, le titre repose sur une narration travaillée minutieusement où chacun des personnages qui viendra vous affronter, le fera pour une bonne raison et non simplement pour vous barrer la route.

Notre héros, un samuraï équipé d’un katana et d’un flingue va devoir se mesurer à ses geôliers pour parvenir à sortir de ce qui semble être une suite d’îlots dans le ciel. Ces geôliers ne semblent pas du même avis et vont tenter de lui barrer la route. Il faudra toutefois attendre la sortie officielle du jeu pour en savoir plus sur la trame scénaristique et sur le mystérieux personnage à tête de lapin qui ne semble pas désintéressé par l’aventure qui vous attend.

La démo nous offre la possibilité d’affronter le premier boss du jeu sur un terrain de moyenne taille qui aura tendance à se réduire lors des phases plus rapprochées, délimitées par un cercle coloré bleu. Selon les affrontements à venir dans le jeu, ce terrain pourra évoluer et devenir plus petit ou plus grand et il pourra même compter des trous. Les combats sont assez exigeants et demande une certaine précision. Le but n’est pas de bourriner pour parvenir à ses fins mais, d’utiliser sa garde pour déséquilibrer l’adversaire ou observer la manière dont les coups sont portés pour trouver la faille qui permet de se retourner cotre l’ennemi.

Le joueur peut utiliser son flingue pour porter des coups lorsque l’ennemi est trop éloigné, qu’il veut jouer à distance ou pour comme sur le premier boss, tirer sur les orbes relâchés par l’adversaire pour les faire disparaître. Le katana s’utilise plutôt lors des combats rapprochés. Les deux attaques ainsi que la ruade qui permet notamment de passer au travers de certains obstacles peuvent être chargées pour faire plus de dégâts mais, notre personnage sera alors plus vulnérable aux coups de l’adversaire en raison du temps de chargement du coup. Furi demande de la patience, une analyse du terrain et des attaques portées par l’ennemi qui peut tout aussi bien venir vous secouer de face, lancer des attaques imparables sur des zones délimitées, tirer quelques projectiles ou toute une salve de sphères pour vous empêcher de progresser.

Les combats sont séquencés ainsi, notre adversaire à 7 graduations de points de vie découpées en 2 phases, le combat à distance et rapproché. Notre samuraï dispose lui de 3 niveaux de point de vie. Il peut récupérer des points de vie sur les orbes vertes, après avoir tiré dessus ou voler toute une graduation de point de vie à chaque fois qu’il réussira à en supprimer une à l’adversaire. En bref, le jeu n’est pas punitif, l’objectif est de profiter de combats emphatiques sans multiplier le nombre de fois où le joueur va recommencer le boss.

Visuellement, Furi dénote avec sa large palette de coloris roses/violets sur lesquels se juxtaposent des touches bleutées, jaunes, vertes qui chambouleront les épileptiques. Furi repose aussi sur une bande son rythmée où les sonorités peuvent parfois assister le joueur dans la réalisation de certaines actions comme la parade.

Si le premier boss n’a pas eu trop de mal à tomber de mon côté mais, certains joueurs ont eu plus de mal à affronter le mystérieux personnage cachés derrière ses quatres masques. Visuellement réussi, facile à prendre en main, non punitif et assez exigeant, Furi promet quelques bonnes heures de jeu. Rendez-vous pris cet été pour découvrir l’intégralité du jeu.

Invitée à tester le jeu.

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