J'ai joué à The Dragon's Trap Wonder Boy
La possibilité de switcher entre l'ancien et le nouveau game designL'ancien game design qui a vraiment mal vieillit
L'ancien game designDurée de vie
3.0Note finale
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 ico32_PS4  

  

Wonder Boy c’est d’abord l’histoire d’une licence, 6 jeux vidéo édités par Sega durant les années 80 sur console et borne d’arcade. The Dragon’s Trap Wonder Boy est en fait le remake du troisième jeu, développé cette fois par Lizardcube et édité par DotEmu. Il est disponible sur PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch et très prochainement sur PC.

Le joueur y incarne WonderBoy ou WonderGirl qui se retrouve enfermé(e) dans un château avec quelques ennemis et surtout un dragon. Une fois terrassé, la bestiole transforme notre héros en dragon (LizardMan). Il s’agit en fait d’un passage issue de la fin du second jeu de la série. Book, notre chevalier-héros devenu dragon va devoir trouver le moyen de reprendre forme humaine.

New-game/old-game

Le joueur peut switcher entre l’ancien et le nouveau game design. L’ancien étant composé de pixels et de sonorisés 8 bit certainement re-programé pour s’adapter au format 16:9. Alors forcément, le jeu de base a très mal vieillit et lorsqu’on découvre la nouvelle version, difficile de ne pas rester dessus. La grosse nouveauté vient donc de la nouvelle direction artistique qui s’inspire très largement de l’univers de la bande dessinée avec une adaptation plus propre, plus lisse, plus animée et surtout plus colorée de l’univers de WonderBoy. Un véritable régal pour les yeux et les oreilles. Un hommage de toute beauté à la création originale avec quelques petites salles en plus.

Clés, portes et coffres cachés

WonderBoy est un jeu des années 80, difficile d’y trouver des conversations qui durent des plombes et des indicateurs de parcours. Si l’opus offre la possibilité aux joueurs de réajuster le niveau (le jeu de base était assez difficile) il garde en toute logique l’ensemble des éléments qui l’ont rendu populaire. En mode difficile, un sablier vient s’afficher à l’écran pour retirer plus rapidement de la vie et les ennemis deviennent aussi plus résistants. Le joueur arpente plusieurs niveaux à la recherche de coffres, clés et portes cachées qui lui permettent de progresser. Une construction qui risque d’effrayer la nouvelle génération mais, qui offre surtout un véritable avantage, une large impression de liberté. Même si cette dernière est limitée par l’obligation de débloquer des éléments pour progresser.

Le chevalier-animal

Book n’est pas qu’un simple dragon qui crache du feu sur ses ennemis. Véritable chevalier il a la possibilité de s’équiper d’items offensifs et défensifs (attaque avec des flèches, épées, boomerangs, potions de soin, réceptacles de vie, …) à récupérer sur les ennemis morts ou à acheter dans les boutiques à l’aide des nombreuses pièces amassées dans les niveaux. Autre détail et pas des moindres, notre héros se verra composer avec plusieurs transformations, lion, oiseau, etc.

Seul véritable gros point négatif, le titre est tout aussi court qu’à l’époque et sa durée de vie oscille entre 3 et 5 heures.

CONCLUSION

The Dragon’s Trap Wonder Boy est un hommage réussi au titre de base. La direction artistique va même jusqu’à sublimer le jeu. Difficile de passer à côté pour les nostalgiques et pour les autres joueurs, c’est surtout l’occasion de découvrir un titre qui a marqué à sa manière l’ère de la Master System.

  • The Dragon’s Trap Wonder Boy pour qui ? Les nostalgiques et les amoureux des jeux d’aventure et de plateforme relativement courts.

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Test du jeu effectué sur PlayStation 4 (version digitale) via une clé envoyée par l’éditeur.

L’avis des blogueurs et des pros :

  • Zone-numérique: « Que l’on soit émotionnellement attaché à l’opus Master System ou non, difficile de ne pas être charmé par cette version 2017 de Wonder Boy : The Dragon’s Trap. » – lire le test
  • Sega-Mag : « Wonder Boy : The Dragon’s Trap ressurgit cette année 2017 avec un enrobage des plus réussis. » 8/10 – lire le test
  • NeoPF : « A destiner en priorité aux nostalgiques, et aux plus patients.» 7,5/10 – lire le test

Quelques vidéos :