Sherlock-Holmes-The-Devils-DaughterPOINTS POSITIFS :

  • Le système de déduction
  • Un gameplay varié
  • Le choix final (condamner/absoudre)
  • Les nombreux mini-jeux
  • Scénaristiquement bien ficelé

POINTS NÉGATIFS :

  • Quelques soucis techniques
  • Temps de chargement
  • Un Sherlock un poil rigide
  • L’option qui permet de passer un mini-jeu
Éditeur / Développeur :Support(s) :Obtenir chez :

bigben Frogwares

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Après avoir collaboré avec Focus, le studio de développement Ukrainien Frogwares fait un retour remarqué sur le devant de la scène, accompagné de son héros favori Sherlock Holmes. Un nouveau jeu d’aventure et de point&click, édité cette fois par Bigben Interactive et disponible uniquement sur les consoles next-gen, PlayStation 4, Xbox One et PC. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de jouer aux précédents titres, c’est donc la première fois que je découvre les aventures de Sherlock sous le chapeau de Frogwares.

Une étrange et sombre cinématique nous fait découvrir un Sherlock Holmes apeuré qui court pour fuir un assaillant qui semble vouloir le tuer. Passé cette courte cinématique, nous retrouvons notre héros dans ce qui semble être le présent, accompagné cette fois de son ami John Watson et son chien Toby. Un Sherlock désemparé, négligé, en manque d’activités et d’affaires à élucider qui se retourne sur son canapé. Cette sérénité est perturbée par l’arrivée d’une nouvelle voisine, une certaine Alice, accompagnée d’un jeune enfant qui a besoin de votre aide pour retrouver son père disparu.

Sherlock Holmes et ses talents

Vous l’aurez compris, une première affaire se dessine pour l’équipe de choc. Il y a d’ailleurs en tout 4 affaires à résoudre et un épilogue assez long pour une durée totale d’environ 9 heures de jeu. Si le joueur semble un peu perdu au départ au vu des nombreuses informations disponibles à l’écran, une simple pression sur les deux joysticks permet de mieux comprendre les nombreuses interactions possibles.

Deux particularités se glissent dans le gameplay, le talent de vision et d’imagination. Le premier permet de repérer des éléments importants cachés dans le jeu comme un fond de placard caché dont on ne peut voir que les traces des ongles dans la peinture. Le talent d’imagination a la particularité de pouvoir faire visualiser à Sherlock Holmes des objets qui étaient présents à un endroit précis dans le passé ou des actions qui se sont déroulées.

Un carnet pour tout noter

Le carnet de Sherlock recouvre un grand nombre d’informations, la progression dans l’enquête avec les objectifs à accomplir, une map pour se déplacer d’un lieu à un autre, un inventaire des objets avec des indications sur les actions à effectuer (si besoin est), une liste des documents récupérés, un historique des dialogues ainsi qu’un fichier complet profil des personnes rencontrées dans le cadre des enquêtes avec des informations détaillées sur chacun d’eux.

Les enquêtes sont une suite logique et linéaire de recherches de documents et d’informations dans divers lieux à la manière d’un point&click. Elles sont aussi l’occasion d’observer les protagonistes afin d’en créer un profil et mettre en place des interrogatoires où vous pouvez utiliser les informations récupérées pour appuyer vos propos.

Des enquêtes et des mini-jeux

Plusieurs mini-jeux plus où moins répétitifs apparaissent tout au long de l’aventure. Vous aurez ainsi l’occasion de tester votre équilibre en utiliser les joysticks, cirer les pompes d’un mec que vous avez poursuivi discrètement auparavant, courir en évitant les tirs d’un ennemi en vous réfugiant derrière des abris, ouvrir des portes à l’aide de crochets, utiliser votre talent de vision pour vous déplacer sans danger dans un marécage ou pour scénariser pas à pas un ensemble d’actions. S’ajoute à la bonne vingtaine de mini-jeux différents les différents puzzles qui rythment l’aventure, les recherches documentaires et l’utilisation d’une table d’analyse des éléments. Notez aussi les grands nombres de phases du jeu où le joueur devra enchaîner une suite de touches (QTE).

Le système de déduction des enquêtes est plutôt bien construit, à l’image du scénario. Le joueur doit relier ensemble deux éléments qui permettent soit de construire une déduction automatique soit de faire un choix qui au fil du temps et du nombre de déductions réalisées finissent par faire évoluer le schéma jusqu’à mener vers une conclusion et donc vers un coupable. Une fois le coupable trouvé, vous avez la possibilité de le condamner ou de l’absoudre. Ces décisions n’ont aucune importance sur la continuité de l’histoire.

Une équipe de choc

Pour progresser dans l’aventure, Sherlock Holmes devra parfois compter sur ses amis, son chien Toby qui a la possibilité de suivre les traces d’une personne (en lévitant dans les escaliers et en ouvrant des portes par la pensée) et Watson, qui lui servira de bras droit et qui pourra l’assister avec ses connaissances en tant que médecin.

Pour se grimer ou s’adapter à certaines situations, Sherlock Holmes dispose d’une commode où changer sa pilosité, sa coiffure et le fait de porter ou non des lunettes. Notre héros peut aussi se changer, en prêtre, en bandit, en sportif, etc. Petit plus, le joueur a d’ailleurs la possibilité de faire déplacer Sherlock Holmes à la première ou à la troisième personne.

CONCLUSION

Ne vous limitez pas aux dix premières minutes du jeu qui peuvent paraître un peu déplaisantes, perdu dans la peau d’un Sherlock rigide. En progressant, en comprenant les mécaniques de gameplay et en découvrant les mini-jeux, vous accrocherez certainement plus au titre dont le scénario est vraiment bien ficelé. Si quelques imperfections se glissent dans The Devil’s Daughter dont des soucis techniques récurrents (bugs d’affichage et de lancement des cinématiques en particulier), sans passer les mini-jeux, vous prendrez certainement votre pied à construire des déductions et à voir évoluer les personnages, parfois légèrement selon vos choix, tout au long de l’aventure.

  • Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter pour qui ? Pour tous !

margxt_bonTest du jeu effectué sur PlayStation 4 (version digitale) via une clé envoyée par l’éditeur.

L’avis des blogueurs et des pros :

  • GamingWay : « Loin d’être passif devant un film interactif, le joueur devient plus que jamais le véritable Sherlock Holmes et prête moins attention à la linéarité du soft. » 16/20 – lire le test
  • BlackStormMuseum : « Je n’en dirais pas plus et vous laisse découvrir à votre tour ce très bon titre qui ravira les fans de jeux d’enquête et de point and click. » – lire le test
  • Conso Mag : « Rythmé, équilibré et parfois même jouissif dans la résolution de certaines énigmes, il plaira certainement aux amateurs du genre et pourrait même conquérir un nouveau public. » 8/10 – lire le test

Quelques vidéos :

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