2K a donné rendez-vous à la presse et aux blogueurs jeu vidéo dans l’hôtel de luxe Royal Monceau dans le centre de Paris pour présenter quelques semaines avant sa sortie son prochain jeu : Bioshock Infinite. Attendu pour le 26 mars sur PC, PS3 et Xbox 360, le troisième opus de cette série délaisse la ville sous-marine de Rapture et s’envole cette fois dans la cité aérienne de Columbia.

Vous incarnez Booker DeWitt, détective chasseur de prime chargé d’y retrouver une fille répondant au nom d’Elizabeth. On en restera là au niveau de l’histoire afin de ne pas spoiler plus que nécessaire. Cette présentation permettait de lancer le jeu depuis le début et non une séquence en particulier. J’ai eu la chance de pouvoir jouer presque une heure avant que le nombre de joueurs ne soit trop important pour pouvoir approcher un PC. Avant de vous donner mes impressions, rapide résumé de l’évènement.

17h, début officiel de la présentation avec la diffusion de 3 trailers dans le cinéma privé de l’hôtel, ponctué de plusieurs interventions de Ken Levine, directeur de la création et co-fondateur du studio Irrational Games. Les deux premiers trailers sont déjà connus de la majorité des spectateurs puisqu’il s’agit des mêmes déjà diffusés sur Internet, tandis que le troisième est une séquence de gameplay se déroulant lors de la première rencontre avec Elizabeth. Ken Levine s’attarde d’ailleurs assez longuement sur la relation entre le joueur et Elizabeth que le studio a tenté d’insuffler dans son jeu. Par contre, on oubliera la séance de questions/réponses… Enfin bref, direction la salle où se trouvent les PC pour tester la bête.

Une vingtaine de machines sont proposées, toutes dotées de clavier/souris/manette, d’un écran à la taille plus que respectable et d’un casque de qualité afin de profiter au mieux du jeu. Des grooms passent parmi les joueurs avec des plateaux chargés de petit-four et la boisson est illimitée. Pas le droit de prendre de photo, hormis devant le poster du jeu et avec une réplique du sky-hook si on le souhaite. 2K met le paquet pour séduire le testeur, tout simplement. Toute cette débauche de moyens n’était au final pas nécessaire tant le jeu m’a enthousiasmé !

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Réellement magnifique et doté d’une direction artistique d’une qualité encore plus hallucinante que les précédents opus, Bioshock Infinite met une véritable gifle visuelle. Son univers steam punk du début du XXème siècle est un plaisir pour les yeux et on se surprend de nombreuses fois à s’arrêter pour simplement regarder le décor autour de soi. La narration, la mise en scène et même la VF sont excellentes et ne font que renforcer ce sentiment béat d’immersion qui prend avant même de s’emparer d’une arme. Les couleurs, les paysages vertigineux, les PNJ qui s’affairent autour de soi… non rien à ajouter, ça claque et les quelques défauts techniques sont vites oubliés !

Le gameplay lui change peu, c’est toujours nerveux et l’alternance entre arme à feu et pouvoir se fait toujours aussi bien. Le sky-hook permet lui d’attaquer au corps à corps, mais aussi de parcourir le système de rails de la ville ou encore de s’accrocher à des points aimantés. Reste désormais à voir la durée de vie du titre, sa capacité à varier les situations et si l’IA semble aussi réactive qu’elle semblait l’être durant cette petite heure de test. Quoi qu’il en soit, cette prise en main de Bioshock Infinite m’a réellement donné envie de mettre la main sur le jeu entier tant mes yeux sont encore remplis par la ville magnifique de Columbia.

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Textes par __Aga__ notre reporter dans le cadre de cette soirée preview.