À l’heure où j’ai tout juste commencé à jouer à Ori and the Blind Forest et donc fini de télécharger et d’installer ses quelques 7 Go de fichiers. Mon avis prévu au départ pour être publié ce soir ne sera au final qu’une preview des 2 niveaux auxquels j’ai joué durant la Paris Games Week et/ou durant l’événement de lancement organisé par Microsoft en fin de semaine dernière. Voir mon compte rendu de la PGW.

Ori & the Blind Forest c’est un jeu vidéo d’aventure et de plate-forme signé Moon Studio qui jusqu’à l’E3 2014 était un studio de développement inconnu au bataillon. C’est pendant cet Electronic Entertainment Expo que le public a découvert et dévoré des yeux le premier très poétique trailer du jeu dont l’exclusivité de la sortie le 11 mars revient à la Xbox 360, la Xbox One et aux PC.

C’est sur la console next-gen que j’ai pu comme la plupart des visiteurs qui le souhaitaient, lors de la Paris Games Week, jouer et même finir le premier niveau. Les deux autres, présentés lors de la soirée se déroulaient plus tardivement dans le jeu, le second niveau environ 3h30/4h après et le troisième plus profondément dans le jeu. Je n’ai d’ailleurs pas joué au dernier ayant trop peur de me spoil le jeu.

Chacune des trois sauvegardes proposent donc un niveau de difficulté et un univers graphique différents. Le premier niveau prend effet au début du jeu lorsque Ori commence à découvrir ses pouvoirs.

N’ayant pas pu profiter de la bande-son du jeu lors de la Paris Games Week car la borne manquait d’un casque, j’ai pour une fois pu jouer à Ori & the Blind Forest les écouteurs sur les oreilles. Sans surprise, les musiques sont à la hauteur de mes attentes, souvent envoûtantes, elles convergent parfaitement avec les cinématiques, les divers décors et phases du jeu.

Ori est plongé dans un univers poétique et sombre où la progression se fait principalement à l’aide des compétences que le petit être arrivera à débloquer en trouvant les arbres qui regorgent du pouvoir de la forêt (saut sur les murs, lancement de projectiles, double-saut, etc.).

Ce premier niveau fait office de tutoriel pour le joueur qui doit chercher des « clés » lesquelles permettent de débloquer des portes et de progresser dans sur la map. Un fragment de pierre est disposé dans chacune des parties du jeu, une fois trouvé et déposé sur son socle, l’artefact permet ainsi de visualiser clairement les galeries et les chemins.

Pour ce qui est des trésors cachés de toute part du jeu, des artefacts et des clés, la plupart nécessiteront de développer la quasi-totalité des compétences disponibles afin de tous les attraper. Un « détecteur » peu d’ailleurs être débloqué via l’arbre de compétences. Ce dernier accessible uniquement lors de l’ouverture d’un point de sauvegarde se développe en 3 branches dont l’une est axée sur la force. Le second niveau demande plus d’agilité et un timing parfait afin de progresser verticalement  …

Mon avis plus détaillé arrivera très rapidement sur le blog.

CONCLUSION

Ori & the Blind Forest est pour le moment une très bonne surprise ! Empreint de poésie et de couleurs, le petit héros nous transporte dans une aventure au gameplay évolutif où réflexion et bon timing feront progresser le joueur. Microsoft annonce un titre d’une durée de vie de 8 à 15h selon le niveau du joueur. Son petit prix, 20€ permet à Ori de se hisser plus facilement dans la bibliothèque des joueurs.

Merci à Anne Lise (MrsPreciouzy) pour les photos.

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  • dalia33

    tout ce que j’aime dans un jeu, un magnifique univers de fantasy,un bon graphisme,une bonne musique,une bonne cinématique,Ori est visuellement magnifique que ce soit dans les décors incroyablement varier ou dans l’originalité des personnages.