quantum-breakPOINTS POSITIFS :

  • Le casting
  • Les pouvoirs, les pouvoirs !
  • Ambiance visuelle et sonore

POINTS NÉGATIFS :

  • Encore, encore ! Merde c’est déjà fini 🙁
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Alan Wake et Max Payne, ces deux titres ont largement popularisé le studio Remedy qui sait faire de ses jeux de véritables œuvres. Quantum Break arrive comme un ovni, le premier de son espèce, mi-série, mi-jeux vidéo, un peu cross-media sans devenir un film interactif comme sait les faire Quantic Dream. Quand on est le premier dans son domaine, c’est toujours un peu compliqué, il faut trouver son public et surtout mettre les petits plats dans les grands pour offrir à chacun une expérience de jeu significative. Cette expérience est jouable sur Xbox One et PC via le Windows Store, exclusivité Microsoft oblige.

Quantum Break a été annoncé à l’E3 2013 via un trailer qui avait pas mal hypé les joueurs à la recherche d’exclusivité Xbox One. Depuis Remedy s’est offert un casting de folie avec Shawn Ashmore, Aidan Gillen, Courtney Hope, Lance Reddick et Dominic Monaghan. Un casting surprenant pour un jeu vidéo mêlant des acteurs issus de séries et films à succès dont X-Men, LOST, ou Game Of Thrones.

Quantum-Break-04Jack Joyce est invité par son ami de longue date, Paul Serene a observé la dernière expérience que ce dernier a mené. Les deux hommes se retrouvent face à une machine à voyager dans le temps et Jack va aider son ami Paul à essayer la machine sur lui. Mais cette tentative tourne mal, créant une brèche dans le temps et offrant aux deux hommes la possibilité de développer des pouvoirs surnaturels. Le scénario n’est pas très original mais plutôt bien ficelé et le casting a de quoi de le faire briller, principalement la performance d’Aidan Gillen qui est saisissante.

Quantum-Break-03Quantum Break est séquencé en 5 actes, découpés en 3 parties. Lorsque le joueur arrive à la fin d’un acte, il se retrouve face à un épisode de la série sauf pour le dernier acte qui dispose à la place d’une longue cinématique. Chacun des épisodes durent une vingtaine de minutes et nous font découvrir des personnages que l’ont ne rencontre pas forcément dans le jeu. Les épisodes sont le résultat d’un choix entre deux propositions soumises au joueur à la fin de chacun des actes. Des choix qui influent très légèrement sur le scénario, la série et le jeu mais qui ne bouleversent en aucun cas la trame principale. Le joueur peut d’ailleurs visualiser les répercussions des deux choix avant d’en valider un définitivement. Sans surprise, Quantum Break ne brillera pas sur sa durée de vie, une dizaine d’heures au maximum mais les joueurs en quêtes des 1000G pourront toutefois renouveler l’expérience et chercher le contenu caché dans les niveaux.

Quantum-Break-02Car le jeu vidéo regorge de renseignements, documents, emails, affiches, fichiers audio et vidéo qu’il faut récupérer tout au long de l’aventure. Ces éléments sont indiqués par une petite forme triangulaire jaune et sont fluorescents lorsque le joueur utilise le pouvoir de vision temporelle de Jack. Dans les menus du jeu, le joueur peut visualiser le nombre d’objets qu’il a manqué dans chacune des parties et le pourcentage de finalisation du niveau.

Quantum-Break-05Jack dispose d’une assez large panoplie de pouvoirs à découvrir au fil du jeu. Il possède entre autre la vision temporelle qui permet de visualiser les ennemis et les objets cachés (une sorte de vision d’aigle), l’arrêt temporel pour arrêter le temps dans une zone donnée, le bouclier temporel qui déploie une bulle de protection autour de Jack, l’esquive temporelle pour se déplacer rapidement sur une courte distance. Au total un peu moins d’une dizaine de mécaniques permettant d’attaquer ou de se défendre lorsqu’on utilise pas l’une de ses armes.

Quantum-Break-01L’utilisation des pouvoirs est limitée dans le temps et par une jauge de régénération pour chacun d’eux qui apparaît sous la forme d’un cercle à droite de l’écran. Les aptitudes de Jack peuvent être améliorés à l’aide de sources de chronos à récupérer, comme les nombreux documents, dans chacune des parties du jeu. Un pouvoir peut être amélioré sur 3 niveaux avec soit une prolongation ou une augmentation de sa taille, soit un véritable plus comme le fait d’arrêter le temps quelques secondes pendant ou après l’utilisation de son aptitude.

Quantum-Break-06Si l’utilisation des aptitudes temporelles de Jack est au centre de l’opus, ce dernier devra aussi utiliser des armes à feu pour parvenir à progresser lors des nombreuses gunfights. Une arme principale, une arme secondaire et un pistolet. Le joueur ne manquera jamais de balles, avec la possibilité de récupérer celles des adversaires tombés au combat ou bloqués par le temps et les nombreux sacs remplis de munitions qui ont tendance à avoir été oubliés un peu partout dans le jeu. Avec l’aide à la visée, nul besoin de se compliquer la vie sur les ennemis les plus faibles. Certains ont toutefois la possibilité de ne pas être stoppé par le temps et sont plus ou moins difficiles à éliminer, il faudra donc jongler entre pouvoirs et guns.

CONCLUSION

Quantum Break a du mal à prendre dans les premières heures de jeu où les gunfights s’enchaînent sans réel plaisir. C’est seulement vers l’acte deux, que le jeu commence à nous embarquer dans des sessions d’exploration avec une pointe d’énigmes et des combats plus dynamiques. Jack commence véritablement à découvrir ses aptitudes et le joueur peut enfin prendre son pied à enchaîner les actions, entre tirs et utilisation des pouvoirs pour arroser les ennemis les plus coriaces. Quantum Break est somptueux en tout point. Riche d’un contenu soigné, d’un jeu de lumière réussi et d’une bande sonore de qualité.

  • Quantum Break pour qui ? Les joueurs Xbox One à la recherche d’un jeu d’aventure pas trop long avec des mécaniques de gameplay attrayantes.

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Test du jeu effectué sur Xbox One (version digitale) via une clé envoyée par l’éditeur.

L’avis des blogueurs et des pros :

  • Millenium : « Quantum Break est la preuve ultime que l’enrobage ne fait pas tout : la réalisation et la mise en scène sont bluffantes certes, mais bon sang de bonsoir, qu’est-ce qu’on s’ennuie ! » 65 – lire le test
  • Zone-Numérique : « Au final, ce Quantum Break reste une bonne expérience, mais on en attendait davantage de la part des géniteurs de Max Payne et Alan Wake. » – lire le test
  • Pxlbbq : « On s’attendait à tomber amoureux de Quantum Break, surtout quand on sait que le studio derrière n’est autre que Remedy, les gars qui ont fait ce monument qu’est Alan Wake, mais ici, on reste clairement sur notre faim. » La flamme s’est éteinte – lire le test

Quelques vidéos :