Découvert lors de la Gamescom en 2016, Pankapu était alors en développement et j’avais pu alors jouer à une première démo du jeu de plateformes. Plusieurs mois se sont écoulés et le jeu vidéo onirique est entre temps sorti sur PlayStation 4, sur Xbox One et sur PC. Pankapu s’est aussi offert tout récemment un portage sur Nintendo Switch comme d’ailleurs un bon nombre de jeux vidéo indépendants édités par Plug In Digital.

L’occasion de découvrir la version finale du titre que je trouvais alors plutôt prometteur mais assez difficile. Notons que le jeu est découpé en plusieurs épisodes et que l’épisode 2 est déjà disponible sur certaines plateformes en DLC.

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Pankapu est donc un jeu vidéo d’action 2D et de plateformes inspiré des titres du même genre sortis dans les années 90. Pankapu est le nom du personnage principal que le joueur incarne tout au long de l’aventure. C’est aussi le personnage d’un conte que raconte un homme à son enfant traumatisé, pour l’aider à faire face à ses cauchemars. Un personnage noir de forme humaine aux yeux bleus, créé par le dieu des rêves pour combattre les cauchemars.

Vous l’aurez compris, la narration s’inscrit comme un conte pour enfants. Mais attention même si là aussi les mécaniques de gameplay sont assez simples, le niveau de difficulté est parfois redoutable. En plus de se déplacer de gauche à droite et de sauter, Pankapu peut donner des coups avec son épée, son arc et son bâton. Le petit héros débloquera au fil de l’aventure 3 tenues, le Guerrier, l’Archer et le Mage qui lui confèrent des compétences propres. Car chaque personnage peut aussi se défendre des attaques ennemis ou utiliser ses pouvoirs, pour se défendre avec son bouclier et lancer une puissante attaque de mêlée avec le Guerrier, gagner en rapidité et lancer des mini-tornades en tant qu’Archer ou même se téléporter et contrôler l’espace temps en tant que Mage.

Comme pour la vie, il faudra penser à recharger sa barre de compétences pour utiliser les coups les plus redoutables. Et comme pour la vie, il sera possible au fil de l’aventure d’augmenter la jauge et donc de gagner en puissance. D’ailleurs parlons des points de vie et de la difficulté du titre. Si les ennemis et les plateformes sont parfois redoutables, les boss le sont encore plus. Heureusement les maps sont jonchés de points de sauvegarde. Côté contenu il y a aussi de quoi faire. L’aventure recèle de nombreux artefacts à récupérer, il n’est donc pas rare de retourner dans un niveau pour réussir à dégoter un trésor caché. Un peu plus d’une dizaine d’heures seront donc nécessaires pour voir le bout du premier épisode.

L’univers du jeu coloré tranche avec le personnage et l’ensemble des entités néfastes qui s’y trouvent. On retrouve très vite les inspirations des années 90 dans la direction artistique, les choix musicaux, les menus contextuels et nombreux éléments qui entourent le jeu. On accroche ou non, de mon côté c’est un grand oui, un rappel peut être des premiers Rayman en 2D que j’ai particulièrement apprécié.

CONCLUSION

Pankapu est une belle réussite indépendante. Un joli et sympathique jeu vidéo de plateformes qui demande toutefois un certain skill pour progresser. Les choix pris côté direction artistique passent plutôt bien surtout lorsqu’on sait quelles sont les inspirations des créateurs (ndlr jeux vidéo de plateformes des années 90). Encore une belle réussite française qui ne demande qu’à trouver plus de joueurs pour porter plus loin les prochains projets du jeune studio Too Kind.

  • Pankapu : Le Gardien des Rêves pour qui ? Les joueurs qui apprécient les jeux de plateformes et qui n’ont pas peur de la difficulté.

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Test du jeu effectué sur Nintendo Switch via une clé envoyée par l’éditeur.

L’avis des blogueurs et des pros :

  • Actugaming : « Pankapu est une très bonne surprise que l’on vous conseille fortement. »  lire le test
  • IndieMag : « L’univers enchanteur du conte déteint jusque dans le gameplay bienveillant envers le joueur. » Tendresse intégrale – lire le test
  • GamingWay : « On retrouve plein de bonnes idées inspirées d’autres licence, sans jamais trouver la personnalité du jeu. » 11/20 – lire le test

Quelques vidéos :