Sorti en 2013 sur Xbox One puis dans les années qui ont suivi sur d’autres supports, Max : The Curse of Brotherhood s’est offert un portage sur Nintendo Switch en 2017 et une jolie édition physique début 2018. C’était l’occasion de prendre en main le jeu et surtout de le finir puisque je l’avais déjà commencé sur Xbox One à sa sortie sans avoir eu le temps de le finir.

Max : The Curse of Brotherhood parlera à quelques joueurs, hors de ceux qui ont soit déjà joué au titre sur une autre console, il y a ceux qui ont connu Max & The Magic Marker, un jeu vidéo du même genre, développé par Press Play, moins abouti et sorti sur Wii en 2010.

Éditeur / Développeur :Support(s) :Obtenir chez :

    

amazon_commander

Agacé par le comportement de son petit frère, Max cherche sur internet une formule qui lui permettrait de se débarrasser de celui qui casse ses jouets. La formule fait bien disparaître Félix, embarqué dans un vortex par un monstre. Max a tout juste le temps de sauter dans le portail pour se retrouver lui aussi dans ce monde mystérieux et apocalyptique gouverné par le sorcier Moustacho. A peine arrivé dans un espace désertique, une voix lui donne le pouvoir de créer des plateformes grâce à son feutre devenu magique.

Le feutre, c’est toute l’originalité du titre comparé à bien d’autres jeux vidéo. Dans un premier, temps il sera de créer des plateformes en terre, lesquelles permettent de passer par dessus les sables mouvants et d’accéder à des plateformes en hauteur. Au fil du jeu il sera aussi possible de créer des branches qui servent à traverser des gouffres, ou qui transformées en barque sont utiles pour ne pas couler dans les plans d’eau. Le joueur pourra créer des lianes qui se connectent avec les branches et même des courants d’eau et des boules de feu.

Le cheminement est linéaire mais diverses phases de jeu s’enchaînent. L’obtention d’un nouveau pouvoir dans un donjon où il faudra faire fonctionner ses méninges afin de résoudre une énigme permettant d’obtenir une nouvelle couleur dans son stylo et donc un nouveau pouvoir. S’ensuit une phase de plateformes avec quelques apparitions de petits monstres dont il faut se débarrasser et enfin une course poursuite avec une bestiole géante. La dernière partie étant la plus complexe car quelques bugs subsistent notamment au niveau des sauts. Dans l’ensemble le jeu reste toutefois assez facile.

Le jeu est divisé en une vingtaine de niveaux, à parcourir en 7/8 heures environ. Si le titre est linéaire et n’offre aucune re-jouabilité, quelques collectibles sont répartis dans les niveaux, des yeux de Moustacho, parfois plus ou moins cachés, à détacher sur des plateformes.

CONCLUSION

Max : The Curse of Brotherhood est un jeu de plateformes ainsi qu’un puzzle-game à mettre entre toutes les mains. Il innove avec son concept de stylo créateur de plateformes mais le titre commence à se faire un peux vieux et il reste encore quelques bugs liés au saut qui auront de quoi énerver plus d’un joueur.

  • Max : The Curse of Brotherhood pour qui ? Pour tous 🙂

margxt_bon

Test du jeu effectué sur Nintendo Switch via une clé envoyée par le distributeur.

L’avis des blogueurs et des pros :

  • Nintendo Différence: « Malgré tout, pour les nombreuses personnes n’y ayant pas eu accès, cette aventure reste à vivre, car elle étonne, donne le sourire, nous rappelle qu’il ne faut pas forcément le budget d’un AAA pour faire le job. » OUI !  lire le test
  • Actugaming : « Très bon, drôle, à posséder pour les fans et les autres » B – lire le test
  • Geeko: « Le joueur est rapidement amené à imaginer de nombreuses plateformes, des points d’ancrage, des axes de rotation, et bien d’autres choses afin de parvenir à son but. » 7/10 – lire le test

Quelques vidéos :